Mercredi 2 février 3 02 /02 /Fév 00:01

Ma vie a été toujours difficile et compliquée. Je n’ai pas connu mes parents, j'ai été élevé par une dame que j'appelais : Tante Marta. Elle me disait, être la soeur à ma mére, qui est morte dans un accident de voiture ,alors que je n’avais que cinq ans . Je me souviens . Nous habitions dans un faubourg dit MOJO ,qui était loin du centre de la ville, dans une cabane faite de paille, et terre battue, que mes^parents l’eurent construit au bord d’un champ de marais, qui serpentait un fleuve d’eau salée . Nous n'avions pas voisins. Nous étions très pauvres. Pour survivre, ma tante, faisait charbon ,que nous coupions des marais, et j'allais le vendre au marché du quartier, qui était à deux heures de marche.
Tante Marta ,était veuve ,son mari est mort foudroyé par un tonnerre, un jour de pluie, alors qu’il se trouvait sur le bord du fleuve entrain de pêcher . Je ne l'ai jamais connu - Ma Tante me racontait avec des yeux en larmes ,qu’elle n’a pas eu de lui un fils. Elle était très laide, grosse, toujours triste , avec un foulard enroulé autour du cou, noirci par la suie de charbon, ses cheveux blancs étaient toujours couverts, et tenait entre les quelques dents jaunâtres qui lui restaient ,une pipe d’argile. Elle était si fragile ,qu’elle s’essoufflait au moindre effort. La sueur puante, qui ruisselait sur son front ,s’égouttait parfois dans son plat de nourriture .Pour couper sa soif, elle prenait une gorgée d’eau vive .
J'étais petit, et déjà ,je travaillais comme un adulte. Je dormais très mal, et le lendemain, je me réveillais à l’aube,pour me rendre au brasier ,qui brûlait ,et ce ,pour retirer le charbon. .A cinq heures du matin ,je dois commencer à récupérer le charbon, sous une chaleur torride ,et suffocante.Un travail dangereux .,Je me servais d’une pelle, avec laquelle, je séparais le charbon,de la terre , Malgré mes précautions, je me brûlais souvent. Après ,je retournais à notre humble, et sale cabane, pour prendre un café ,avec du pain dur, et sec que je ramassais des poubelles . Ma Tante toujours triste ,mettait la vieille théière, sur la rustique table de bois noircie de graisse, et marmotait avec la pipe, qu’elle tenait dans sa bouche. .Alors elle me criait:
- Joseph, vas vendre le charbon, et après, tu iras en ville fouiller dans les poubelles, dans l’espoir de trouver quelques légumes.
- Oui, ma tante - répondais-je ,avec la bouche pleine de pain dur.
- Euh! Tu n'oublies pas d'acheter des os, un litre d'eau-de-vie, une bôite d’allumettes, mon tabac, un peu de beurre ,et une aiguille pour te raccommoder tes vêtements ,qui sont tous déchirés - Entendu? Demandait-elle avec la grande cuiller de bois dans la main, et un regard furieux. Je ne pourrais rien oublier , parce que, je retournerai de nouveau en ville.
Je finissais vite, et je courais pour charger la brouette de charbon dans le sac ,et prenais la route vers le marché de la ville pour écouler ma petite marchandise
Je rentrais en milieu d'après-midi, très fatigué, tirant la brouette chargée de nourriture trouvé dans les poubelles de la foire et des courses demandées. Elle m'attendait assise sur le banc de bois devant la porte, en terrasse à l'ombre d'un manguier touffu, fumant sa pipe devant un verre d'eau-de-vie. Je m'arrêtais devant d'elle et tirais les objets que je séparais pour les apporter dans da cabane. Les mouches volaient autour d’elle et l'odeur de pourri était horrible. Cette tâche terminée, je lui donnais le reste de l'argent qu’elle garda dans son soutien-gorge. Après j'allais jeter le maïs pour les poulets qui criaient dans le fond de la cour. Alors, déjà un peu saoule et toujours en marmottant elle se leva et rentra dans la cabane pour préparer notre soupe dans le chaudron de fers fondu sale et noir de fumée, elle le mettait sur trois grandes pierres dans le coin et la bûche brûlait. On allait manger vers les quatre heures de l'après-midi l'unique plat du jour et toujours soupe avec gros bouillon. Après, ensemble, nous allions couper par les marais pour atteindre le bord du fleuve et faire une autre fournée de charbon. Après ce travail, nous rentrions à la cabane et j'allais me laver dans un puits au milieu du champ sombre. Les chants des crapauds et des grillons résonnaient déjà dans la nuit. J’avais très peur des serpents que j’espérais effrayer (ainsi que les moustiques) avec la veilleuse à kérosène. Ma tante assise sur le banc fumait et en buvait, le brasier allumé illuminait le terrasse:
- Joseph, vient ici que je t’épouille - Hurlait-elle avec sa voix pâteuse d’ivrogne.
J'allais m'asseoir entre ses jambes sales et je sommeillais un peu jusqu'a ce que nous rentrions pour dormir dans nos matelas improvisés de paille sur la terre. Elle effaçait la veilleuse et la cabane restait sombre.

Je suis très fatigué dormais pour débuter toute autre fois

Par r.n.rodrigues
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Mardi 26 janvier 2 26 /01 /Jan 00:18

Le petit âne perdu en marchant
sans compromis dans l'Avenue d'Anel Viario
entre voitures, autobus et camions

même sans lui savoir à où aller
il allait heureux - en observant par les côtes
libre, liberé - sans travail
sans charrette pour tirer
sans fouet pour cueillir

il allait heureux sans destin..

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par r.n.rodrigues
le Mar 29 Déc - 1:17
 
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Sujet: Le petit âne perdu
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Par r.n.rodrigues
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Lundi 25 janvier 1 25 /01 /Jan 23:51
LE CHIEN MORT SUR LE TROTTOIR

Un chien est étalé mort sur le trottoir
au début de soirée d'un dimanche nuageux
les mortels qui passent s’en foutent pas mal
prouvant fortement l’indifférence du monde

à quelques lieux de tout cela
dans le voisinage du marché du quartier
des vaches affamées sont en pâturage
parmi une multitude de sacs d'ordures

dans l'arrêt d’autobus
un couple en liesse s'embrasse et se caresse
en écoutant le root rock reggae de Bob Marley
et des ivrognes assis sur les bancs de la Place
dégustent la générosité d’une bouteille d'eau-de-vie
pendant que le corps sans vie du chien sans maitre
est encore vaguement couché sur le trottoir...


le poète en passant s’arrête longuement
et regarde le chien avec tant de peine
puis après il suit son chemin le cœur souffrant
gardant bien vivants dans son âme émue
les restes immobiles du pauvre chien inconnu
Par r.n.rodrigues
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Mardi 29 septembre 2 29 /09 /Sep 00:24
это моя устория - Моя семья Моё имя Раимундо Нонато Родригуес, моёго отца зовут Бенедито и моя мать Инграсиа. У меня пять брать, три мужчины у два женщины, их зовут: Эузéбио, Бенедито и Роберто, все живут здесь, на улиц Афонсо Пенна, дом 50з в города центре. Мой сестры в городе Рио де Янбарь. зовут Мариа да Граца у Барбара. Моя бабушка очень старая, мать моей матери, её зовут Дона Бента у бабушка мать моего отеца зовут Мама Би тоже живёт здесь. Мой отец работает дома, мой брат Бинé тоже. Мой брат Эузебио преподаватель школы Зелиа Абреу. Моя сестра Барбара работает в Радио Манцете в Рио. У меня есть дядя, которюй живёт, в гопода Пинеиро. Зовут тоже Бенедито, брат моей мать. Моё имя Раимундо Нонато Родригуес, моёго отца зовут Бенедито и моя мать Инграсиа. У меня пять брать, три мужчины у два женщины, их зовут: Эузéбио, Бенедито и Роберто, все живут здесь, на улиц Афонсо Пенна, дом 50з в города центре. Мой сестры в городе Рио де Янбарь. зовут Мариа да Граца у Барбара. Моя бабушка очень старая, мать моей матери, её зовут Дона Бента у бабушка мать моего отеца зовут Мама Би тоже живёт здесь. Мой отец работает дома, мой брат Бинé тоже. Мой брат Эузебио преподаватель школы Зелиа Абреу. Моя сестра Барбара работает в Радио Манцете в Рио. У меня есть дядя, которюй живёт, в гопода Пинеиро. Зовут тоже Бенедито, брат моей мать. это первый текст - 1986
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Mercredi 12 août 3 12 /08 /Août 16:48
Não, não choro por mim
mas por todos meus irmãos de infortunios

da mãe inconsolavel vendo o corpo sem vida de seu filho estirado no asfalto ainda frio da manhã

do empregado angustiado com a ameaça de desemprego que paira sobre todos

do filho com o olhar triste sem esperança contemplando o futuro sem o seu pai

Não, não choro por mim
mas por todos e pelas suas mazelas do destino
orando a Deus uma luz para clareiar os nosso caminhos.....

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Jeudi 23 juillet 4 23 /07 /Juil 23:14
Mon fils et moi

je suis là
main dans la main avec mon fils
plantant les semences de notre futur
afin de pouvoir venger notre temps
contre les journées noires à venir

Nous arrosons d'espérances nos beaux rêves
pour qu'éclore en petits morceaux de bonheur la réalité

Nous sommes liés dans la même trace de l'existence
ensemble nous grimpons les degrés de la souffrance
jusqu'à la sublime conquête de l'apothéose finale.

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Samedi 18 juillet 6 18 /07 /Juil 00:59
Estou de maõs dadas com meu filho
plantando as sementes do nosso futuro
para vingarem nos dias negros que virão

regamos com as nossas esperanças de nossos sonhos
para desabrochar em pequenos pedaços de realidades

estamos juntos na mesma trilha da existencia
galgando os degraus do sofrimento
até nossa apoteose final

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Jeudi 9 juillet 4 09 /07 /Juil 01:03
.Espero o impossivel e dificil sonho
mesmo assim a espero com todo sofrimento
no mesmo lugar de sempre
todas as noites nas mesmas horas cotidianas

a angustia desagua na ilusão
a espera se transforma em pesadelo

talvez quem sabe venha outra, uma inesperada
e preencha o meu vazio existencial
e a felicidade clareie todos os horizontes

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Jeudi 2 juillet 4 02 /07 /Juil 01:35
Pela janela do ceu sem lua
vejo teu belo rosto entre as estrelas
pena que não posso toca-la
e nem tu podes ouvir
o lamento triste de um homem arrependido
que somente agora vê teus belos sentimentos

agora é tarde, a vida continua
no mesmo passo das horas de sempre

São Luis do Maranhão, Brasil.
Par r.n.rodrigues
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Jeudi 2 juillet 4 02 /07 /Juil 01:33
Recolhe-te ao silencio das pedras
e viaje no sofrimento sem fim
calado sem se queixar a ninguém
sinta na carne a dor tardia de uma separação

apaga os doces momentos felizes
e volta para a realiadade da razão

um novo amor ainda não bateu na minha alma
mas um dia inesperado - ela chegará
e sem pedir licença
entrará sutilmente na minha triste existencia

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Par r.n.rodrigues
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